Nul besoin la plupart du temps de parler d’aller sur la lune pour inviter au rêve : deux mondes continuent en ce début de XXIe siècle de fasciner l’homme, la mer qui comme le chantait Charles Trénet qu’on voit danser Bergère d’azur Infinie (et je ne vous parle même pas de ses fonds marins) et ce ciel que les oiseaux sillonnent avec grâce du matin au soir.
Un monde bleu et de lumières
C’est donc une plongée dans un bleu infini et dans une palette de couleurs ensoleillée que propose Alicia Bock. Photographe autodidacte, cette Américaine a grandi dans le Michigan et en Floride avec comme toile de fond l’eau et des chatoiements de couleurs aux éclats précieux. Ici l’eau ne cherche pas à impressionner, elle ne fait ni grosses vagues, ni écume … fronce, il est vrai, de temps à autre les sourcils, ce qui a comme effet immédiat de la couvrir de fines ridules, autant de vaguelettes à la surface de cette belle bleue, sertie à la nuit tombante des lumières de la ville et de ces silhouettes dessinant le paysage, autre miroir de la vie et de ce temps qui s’écoule sereinement.
Les ballons multicolores reflètent également ce sentiment laissant transparaître une luminosité éclatante d’un jour d’été et un ciel d’un blanc laiteux. La plage est celle qui relie le ciel et l’eau. Alors les oiseaux reprennent leur danse mystérieuse flirtant avec le firmament, là avec un arbre comme point de repère, ici des fils électriques. Même la valise et son inséparable complice de toujours, l’appareil photo, soudain se met elle aussi à rêver de voyages, d’ailleurs, bercée par le clapotis des vagues du bord de mer. La boutique Etsy de la photographe se trouve là, son blog ci-après.
Dis Monsieur, c’est par où la mer ? :p
© Images : Alicia Bock
















