
L’UNESCO vient d’ajouter la calligraphie arabe à sa liste du ‘patrimoine culturel immatériel de l’humanité’, consécutif à une demande présentée par une coalition de 16 pays arabophones, dont l’Égypte, la Jordanie et la Palestine.
Calligraphie arabe, patrimoine culturel immatériel de l’humanité pour l’Unesco
Selon l’UNESCO la calligraphie arabe fait donc désormais partie de sa liste du ‘patrimoine culturel immatériel de l’humanité’. Sur son site web, l’UNESCO décrit en effet l’art de la calligraphie comme ‘la pratique artistique consistant à écrire à la main des caractères arabes de manière fluide afin de transmettre l’harmonie, la grâce et la beauté’. 
L’Arabie saoudite a joué ici un rôle déterminant, lorsqu’elle a déclaré 2020 et 2021 comme les ‘Années de la calligraphie arabe’. Le prince Badr bin Abdullah bin Farhan, ministre de la culture du pays, a déclaré qu’il saluait ‘l’inscription de la calligraphie arabe, résultant de la défense par le Royaume de cet aspect précieux d’une culture arabe authentique’.
Cet art utilise les 28 lettres de l’alphabet arabe, qui est généralement écrit en cursive et se lit de droite à gauche. Il est pratiqué par des hommes et des femmes de tous âges, et il est parfois enseigné de manière formelle dans les écoles ou transmis par apprentissage. Des tiges de bambou et des roseaux sont utilisés comme instruments d’écriture traditionnels, appelés qalam / calames. L’encre, elle, est composée de miel, de suie noire et de safran, tandis que le papier est traité au blanc d’œuf et à l’amidon. Des outils plus modernes tels que les marqueurs et les sprays de peinture sont couramment utilisés pour des calligraffitis par exemple.
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