Artiste français, Marseillais d’origine, Philippe Echaroux a choisi New York, plus précisément Central Park, après la forêt amazonienne, pour une nouvelle fois alerter l’être humain sur l’importance de la préservation de l’environnement.
L’homme et la nature en ville
C’est donc en plein coeur de New York dans ce rectangle de verdure très prisé par ses habitants qu’il a de nouveau installé son art, un projet intitulé ‘A World First in New York’, osmose parfaite entre photographie, street art et environnement.
De nouveau la nature ici sert d’écrin à ses oeuvres prenant sa défense. Ainsi à la nuit tombée il diffuse ses lumineux et impressionnants portraits d’hommes et de femmes new yorkais à l’aide d’un projecteur dans un total respect de la nature.
Artiste engagé, ce dernier réussit de nouveau avec ses portraits et cette lumière éblouissante à retenir toute notre attention et nos regards. Mélange de street art 2.0, de lieux iconiques, il nous invite dans un monde où homme et nature ne font plus qu’un, où l’émerveillement est de mise. Pour en savoir plus sur Philippe Echaroux, le street artiste qui utilise appareil photo et projecteur laissant aux autres bombes de peinture (vous connaissez certainement son portrait géant de Zinedine Zidane à Marseille), rendez-vous sur son site Internet, sa page Facebook ou son compte Instagram.
Un coup de projecteur certes éphémère mais qui reste dans les mémoires : ‘juste’ brillant !
Via © Images : Philippe Echaroux








